Politique | Posté le 01-03-2011
 
Le président des Etats-Unis Barack Obama et le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon sont "inquiets" de "l`escalade de la violence" en Côte d`Ivoire, a déclaré lundi l`ambassadrice américaine à l`ONU, Susan Rice. Les deux responsables "ont exprimé leur inquiétude au sujet de la violence (en Côte d`Ivoire) et dit la nécessité de permettre au président légitime (Alassane Ouattara, ... Lisez la suite
Obama et Ban inquiets des violences en Côte d`Ivoire
Le président des Etats-Unis Barack Obama et le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon sont "inquiets" de "l`escalade de la violence" en Côte d`Ivoire, a déclaré lundi l`ambassadrice américaine à l`ONU, Susan Rice.

Les deux responsables "ont exprimé leur inquiétude au sujet de la violence (en Côte d`Ivoire) et dit la nécessité de permettre au président légitime (Alassane Ouattara, ndlr) de gouverner", a affirmé Mme Rice face aux journalistes à la Maison Blanche, à l`issue d`une rencontre entre MM. Obama et Ban dans le Bureau ovale.

Plus tôt lundi, un responsable onusien avait indiqué que des experts du Comité des sanctions de l`ONU et un officier des forces de maintien de la paix ont essuyé des tirs lundi provenant des forces du président sortant ivoirien Laurent Gbagbo à l`aéroport de Yamoussoukro (centre).

Egalement lundi selon l`ONU, deux employés de la force de l`ONU en Côte d`Ivoire, l`Onuci, ont été enlevés lundi à Abidjan par des jeunes partisans de
M. Gbagbo avant d`être relâchés quelques heures plus tard.

La tension est montée lundi entre le camp de M. Gbagbo et l`ONU, après des informations sur la livraison en cours de trois hélicoptères d`attaque du
Bélarus et de matériel d`appui à Yamoussoukro destinés aux forces fidèles à M.
Gbagbo.

Mais le Bélarus a démenti toute violation de l`embargo sur les armes décrété en 2004 et dénoncé une "possible campagne destructrice"
à son encontre.

Le gouvernement Gbagbo a fustigé un "complot" et un "mensonge pour justifier une attaque" de l`ONU.

Il accuse l`Onuci, dont il réclame le départ, d`être complice des "rebelles" des Forces nouvelles (FN), alliés à M. Ouattara - reconnu chef de l`Etat par la communauté internationale - qui selon lui sont infiltrés à Abidjan.

AFP
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