
Sur les faux rapports de Choi, patron de l’organisation des nations unies en Côte d’Ivoire (Onuci), Barak Obama et l’Onu continue, à tort, de s’acharner sur le président ivoirien, Laurent Gbagbo.
Qu’est-ce que les Ivoiriens ont-ils fait à Choi pour qu’il leur en veuille si terriblement ? Seul le représentant spécial de Ban Ki-Moon (secrétaire général de l’Onu) peut répondre à cette interrogation capitale. Mais en attendant, une réponse claire à cette préoccupation, le patron de l’organisation des nations unies en Côte d’Ivoire (Onuci) continue de faire de faux rapports sur la crise ivoirienne.
Après avoir induit son patron en erreur en affirmant dans un rapport que le régime Gbagbo s’est offert des hélicos de guerre via la Biélorussie, sans même la moindre enquête, Ban Ki-Moon s’est empressé d’accuser la Côte d’Ivoire d’avoir violé l’embargo sur l’armement qui la frappe. Après vérification et sur plainte de la Côte d’Ivoire et de la Biélorussie, les responsables onusiens ont désavoué Choi. Tout honteux, lui et son patron n’ont pas daigné présenter leur excuse au régime Gbagbo.
Plus tard, on a découvert qu’en réalité, que c’est plutôt l’ONUCI qui s’est offert des Mi 24. Pour distraire les uns et les autres, ils ont inventé cette vraie fausse histoire d’achat d’armes par les autorités ivoiriennes. Une curieuse erreur de Choi qui en dit long sur ses rapports antérieurs notamment, le scandaleux
rapport sur le second tour de la présidentielle du 28 novembre dernier. Comme si le désaveu que son patron lui a infligé, après le dossier de la Biélorussie, ne suffisait pas, Choi, la marionnette de Sarkozy récidive dans le faux.
Le mensonge du 17 mars 2011
Comme le chien ne change pas sa manière de s’asseoir, Choi refuse de changer. Ayant le faux et le mensonge dans le sang, il a encore fait, récemment, un faux rapport à l’Onu. Rapport dans lequel il mentionne un mensonge grossier : Selon lui, les forces de défense et de sécurité de Côte d’Ivoire (FDS-CI) ont lancé des obus sur un marché dans la commune d’Abobo, le jeudi 17 mars dernier.
Comme d’habitude, ce mensonge faisant état d’une intervention des FDS-CI à l’arme lourde, a été relayé par les medias étrangers. Toujours selon les mêmes détracteurs de la Côte d’Ivoire, « cette intervention aurait fait plus de 27 morts et plusieurs blessés ». Face à ces faits très graves et lourds de conséquences, le gouvernement légitime d’Aké N’Gbo ne pouvait pas rester sans réagir. Ce qui a nécessité l’ouverture d’une enquête.
Il ressort des résultats de cette enquête qu’ « aucun dégât par obus n’a été observé dans les marchés de la commune d’Abobo, le jeudi 17 mars 2011 ; aucune victime d’une prétendue attaque par obus n’a été enregistrée dans les morgues d’Abobo et d’Anyama, le jeudi 17 mars 2011 ; aucune plainte
consécutive à une opération des Forces de Défense et de Sécurité n’a été enregistrée dans les services de police ».
En revanche, l’enquête a noté que « l’Escadron de la Gendarmerie d’Abobo a été attaqué par les rebelles à deux reprises dans la journée du jeudi 17 mars 2011 ». C’est malheureusement sur la base de ce mensonge que le Président américain, Barak Obama, s’est permis d’exiger « le départ immédiat de Laurent Gbagbo du pouvoir ». Cette attitude du premier président américain noir des Etats Unis est inacceptable et relève de l’irresponsabilité pour un chef d’Etat de sa trempe.
Car tout président d’une République qui se respecte comme Barak Obama, ne peut s’exprimer avec une telle légèreté qui frise la mesquinerie et le ridicule à tout point de vu. Ce qui donne raison à ceux qui pensent que les Américains ont eu tort de lui confier le destin de leur pays car, il fait honte à l’Afrique et au monde aussi, parce que les Hommes de bon sens ne comprennent pas pourquoi ces gens qui sont si attachés aux droits de l’Homme se taisent sur « les crimes d’une atrocité révoltante commis par les rebelles ».
Notamment, le massacre des villageois d’Anonkoua Kouté dans la même commune d’Abobo, où des personnes ont été égorgées, tuées par balles, brulées vives lors de l’attaque par les terroristes de l’antenne de la Radio Télévision Ivoirienne, située dans la même commune. Sans oublier les
exactions et des tueries commises par les rebelles dans les localités de Doké, la Sous-préfecture de Bloléquin qui ne sont pas loin de constituer sinon un génocide conformément aux actes y afférents. C’est tout simplement inacceptable et révoltant !
infoci