
Dans leur farouche volonté d’exterminer les populations ivoiriennes fidèles à Laurent Gbagbo, Alassane Ouattara et ses terroristes ont encore incendié un village et occasionné 3 morts dans le département de Sinfra.
Dans un village-quartier, trois (3) morts dont un policier et plusieurs personnes blessées. Tel est le bilan de l’attaque de la localité de Proniami, village-quartier de la commune de Sinfra situé sur l’axe routier Sinfra-Yamoussoukro, hier jeudi 24 mars. Une attaque perpétrée par plusieurs terroristes recrutés et armés par le chef de guerre Alassane Dramane Ouattara pour endeuiller la Côte d’Ivoire. Le seul ‘’crime’’ des victimes : empêcher ces ennemis de la Côte d’Ivoire de freiner le fonctionnement de l’école dans leur département. Un ‘’crime’’ réprimé par ces bourreaux qui refusent l’instruction aux enfants de la zone gouvernementale, là où ils annoncent l’ouverture des classes, pour le lundi 28 mars prochain.
Selon plusieurs témoignages, le jour des faits, les cours avaient effectivement repris, hier jeudi 24 matin, à la demande du préfet du département. Voyant que le fonctionnement normal de l’école ivoirienne est le signe de la vitalité de l’Administration Gbagbo, les forces rétrogrades, incarnées ici par les terroristes du sanguinaire Alassane Ouattara, ont décidé de faire échec à cette reprise des cours.
C’est par le collège moderne de la ville que ces hommes, armés de kalaches, de
machettes et de gourdins ont donné le ton en allant déloger les élèves de cette école secondaire de la ville. Toujours selon nos sources, après cette école, les assaillants se sont dirigés vers le lycée municipal où les élèves étaient déjà en classe. Pour les empêcher d’accéder au lycée, les jeunes de Proniami ont alors dressé un barrage sur leur chemin. En réaction à cet obstacle, les partisans de Dramane Ouattara ont attaqué leur village.
Beaucoup plus armés, les assaillants ont eu raison des habitants. Conséquence, Proniami a été incendié, trois personnes sont mortes et plusieurs autres sont blessées. Nos informateurs indiquent que c’est grâce aux efforts conjugués du préfet du département, du président du Conseil général et à l’intervention des éléments des forces de défense et de sécurité venus de Yamoussoukro et de certaines villes environnantes que les dégâts ont été circonscrits et que le calme est revenu dans le département.
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