Politique | Posté le 25-03-2011
 
La ville de Bloléquin est, depuis mercredi nuit, sous contrôle des forces de défense et de sécurité de Côte d’Ivoire (FDS-CI), après 24 heures de combat. Les forces de défense et de sécurité de Côte d’Ivoire (FDS-CI) ont repris le contrôle, dans la nuit du mercredi 23 au jeudi 24 mars dernier, de la stratégique ville de Bloléquin (Ouest) en mettant en déroute la rébellion qui tente, depuis la n ... Lisez la suite
Les FDS libèrent Bloléquin
La ville de Bloléquin est, depuis mercredi nuit, sous contrôle des forces de défense et de sécurité de Côte d’Ivoire (FDS-CI), après 24 heures de combat.

Les forces de défense et de sécurité de Côte d’Ivoire (FDS-CI) ont repris le contrôle, dans la nuit du mercredi 23 au jeudi 24 mars dernier, de la stratégique ville de Bloléquin (Ouest) en mettant en déroute la rébellion qui tente, depuis la nuit du dimanche 20 au lundi 21 mars dernier, de s’y installer. Une opération d’envergure menée, depuis le mardi 22 mars et renforcée le mercredi 23 mars, par les FDS-CI sous la conduite du capitaine Koffi Célestin, a abouti à cette reprise rapide de la ville.



« Les rebelles étaient nombreux et etaient de diverses nationalités. Certains se déplaçaient à motos pour tenter de contourner les positions loyalistes, mais ils n’ont pu résister à la détermination et à la puissance de feu des nôtres », a indiqué un habitant de la localité de Guiglo joint par téléphone. Au moment où nous mettions sous presse, aucun bilan des combats n’était pas encore disponible.

La reprise de Bloléquin qui semble s’inscrire dans une vaste contre-offensive menée par les FDS et visant à rétablir l’autorité de l’Etat dans les villes de l’Ouest, victimes des attaques rebelles, était un défi à relever pour les FDS-CI. Cette victoire des soldats loyalistes à l’Ouest intervient alors que la rébellion enregistre une série d’échecs à Abidjan dans les quartiers de
Yopougon, Treichville, Adjamé, Williamsville, mais surtout dans celui d’Abobo qui continue d’être le théâtre de plusieurs attaques rebelles contre des militaires et des populations civiles.

Depuis le 26 février 2010, en violation du cessez-le-feu signé en mars 2004, les terroristes de Ouattara, dans leur tentative de mettre la région de San-Pedro sous leur contrôle, ont repris la guerre à l’Ouest du pays en attaquant les localités de Zouan Hounien, Bin-Houyé, Toulepleu, Doké, Bloléquin et Duékoué. Cela, dans l’indifférence totale de la communauté internationale manipulée par les amis du chef de guerre Alassane Dramane Ouattara.

Cet autre chef terroriste de Ouattara, Soro Guillaume, avait annoncé la reprise de la guerre pour imposer Ouattara, révélant que son camp, censé avoir été désarmé, était toujours «lourdement armé».

Refusant sa défaite constatée par le Conseil Constitutionnel, Alassane Ouattara, depuis son QG du Golf Hôtel tente, avec le soutien de l’ONUCI, la force française Licorne et les terroristes recrutés dans certains pays de la sous région (Burkina Faso, le Mali, Nigéria et le Sénégal), de renverser le gouvernement légal de Côte d’Ivoire que dirige, avec efficacité, le Pr. Aké N’Gbo.

Laurent Gbagbo, Président de la République démocratiquement élu, reconnu et soutenu par l’ensemble des institutions civiles et militaires du pays, ainsi que la majeure partie de la population ivoirienne, détient
l’effectivité du pouvoir en Côte d’Ivoire. Pour le démontrer, à la demande du leader de la jeunesse ivoirienne, Charles Blé Goudé, les Ivoiriens passeront 24 heures de sit-in (du samedi 26 au dimanche 27 mars) devant le Palais de la Présidence au Plateau.




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